Évènements

Les parents viennent de Mars, les enfants du McDo !

On adore nos enfants mais parfois «haaaaaaaaa»…
On adore nos parents mais parfois «haaaaaaaaa»…
Lorsque les parents regardent leur enfant, la seule question qui leur vient à l‘esprit c‘est mais de qui a-t-il pris ? Lui lorsqu‘il regarde ses parents, il twitte : c‘est sûr, j‘ai été adopté. Bébé, enfance, adolescence, à tous âges ses joies… et ses galères. Pas un livre, pas une émission de télé ne peut préparer les parents à ce qui les attend. Ce spectacle c’est l’histoire d’une famille monoparentale que l’on suit pendant 20 ans, du club Dorothée à M. Pokora… Les parents viennent de Mars, les enfants du McDo !, la comédie qui va réconcilier la famille.

 

Tout public dès 10 ans.

Yves Jamait, parenthèse acoustique

C’est une parenthèse acoustique dans la lignée de «je me souviens» et en attendant le prochain album prévu pour l’automne 2018. Une occasion pour moi de revisiter les anciennes chansons dans leurs tenues originelles et de proposer une ou deux nouvelles dans leur actuelle nudité. Une formation trio avec Didier Grebot et Samuel Garcia pour aller au plus proche des compositions et des gens. Bref, une possibilité de rencontre plus directe, plus frontale avec le public en attendant un nouveau spectacle avec toute l’équipe autour des prochaines créations… A très vite ! Courage !
Yves Jamait

 

Tout public à partir de 10 ans.

Santa Madera (SPRING)

Deux hirondelles tantôt silencieuses, tantôt loquaces qui se partagent l’infini du ciel et le même auvent. René Char – Je veux parler d’un ami – 1957. Après la création de Somnium en 2015, Juan Ignacio Tula et Stefan Kinsman continuent d’explorer ce trio singulier qu’ils forment avec une roue Cyr. Leur approche en duo mêlant portés, chorégraphie, manipulation, antipodisme fait de la roue Cyr un enjeu de territoire, un jeu archaïque marqué par une circularité implacable. Jouant de leurs similarités comme de leurs différences, les deux artistes partagent leurs interrogations sur la religion, le paganisme, la multiculturalité, l’identité et le double. Avec Santa Madera, ils déclinent une relation faite de violence, de pardon, de complicité et de tolérance, à l’image de ces rituels anciens convoquant l’invisible. Sous le regard bienveillant de Mathurin Bolze et de Séverine Chavrier, cette valse à trois corps laisse au sol une cartographie imaginaire : lignes tracées par la roue, les empreintes de mains et de pieds. Une chorégraphie du territoire dans laquelle le paysage sonore, savant mélange des bruissements de la roue Cyr et d’enregistrements évoquant le Chili, le Costa Rica, l’Italie ou la France interroge elle aussi ce multiculturalisme si cher aux deux artistes.

Tout public à partir de 8 ans.